La fin d'analyse permet à l'être humain de ne pas être face à lui-même ,  mais d'être face à son inconscient .

C'est ce dernier qui lui signifie les délimitations de ses pourtours , mais surtout qui lui en dévoile ses limites relatives .

Prenons l'exemple du sexe omniprésent dans la vie du sujet . Ce n'est pas parce que l'être humain possède des organes génitaux qu'il est à fortiori un être sexué . C'est surtout parce qu'il est passé par un canal vaginal à sa création , et que , à cause de cela , des traces continuent de le hanter tout le long de son devenir , de la même manière que les effets d'un aimant pour des objets ferreux , jusqu'à déterminer en son sein des attitudes automatiques dans le regard des formes corporelles vis à vis de ses semblables .

Le meilleur exemple de ce type d'explication nous est fourni par les adepts de la science de la mémoire de l'eau , et même des végétaux .

La notion d'inconscient nous condamne à nous reconsidérer , bref à nous redéfinir sur un autre plan qui conjuguerait essence et existence , destin et destinée .

Et tout cela est à la genèse d'un langage qui nous détermine .

Ce dernier possèderait en son arsenal ce seul moyen pour nous faire mouvoir collectivement .

Ne nous y trompons pas , lorsque les biologistes se délectent à analyser les effets dramatiques de la chaîne alimentaire dans le monde animal , notre monde sexué qui guide nos comportements sociaux est bien le pendant du précédent , et dans ce cas là on peut conclure sans exagération que tout est basé sur l'ENVIE dans le monde du vivant , humains et animaux ensemble .