Les mathèmes, graphes et schèmes lacaniens, étaient destinés à cerner l'être humain.

Très vite ils ont montré leur inefficacité, du fait de l'incernabilité de l'être humain.

Poursuivant le dévoilement d'une vérité singulière, Freud invite le sujet à descendre à chaque fois les marches menant devant les portes fermées des sous-sols enfouis de la subjectivité, au désespoir des illusions du sujet.

Car chaque porte ouverte révèle le début d'un nouvel escalier, réveille le début soupçonneux d'un vertige incessant.

La psychanalyse constituerait-elle une figure culturelle fragile?

Au-delà de ses vicissitudes, elle s'emploie à rendre sensible l'insistance d'un autre discours, d'un discours sur l'Autre.

On pourrait penser qu'elle construit par ses élaborations un labyrinthe vide.

Son but audacieux est de réveiller dans le labyrinthe de la mémoire d'un Thésée endormi le souvenir d'un Minotaure mytique.